C’est possible en Roumanie mais pas en France
Il règne en Roumanie un sentiment de liberté qui allège le quotidien. Loin des carcans paternalistes et des tendances « big brother » dont se plaignent beaucoup de mes amis français depuis plusieurs mois… Alors, que peut-on faire concrètement chez les Roumains, qui ne soit pas ou plus possible en France ? Voici une liste non exhaustive :
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fumer dans les cafés, les restos et les gares, à condition de ne pas enfumer ses voisins. Une affaire de respect et de courtoisie au fond.
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parlementer, discuter, négocier avec les administrations et les entreprises de services d’où le facteur humain n’a pas encore disparu. Les usagers ont peu souvent à faire à des répondeurs ou autres robots téléphoniques et gardent l’impression qu’une solution reste possible même si leur requête sort des cadres.
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accéder gratuitement à Internet dans de nombreux cafés, restos et jardins publics à Bucarest mais aussi dans les grandes villes de province. La Roumanie est largement en avance sur la France dans ce domaine. La Moldavie, pays le plus pauvre d’Europe, l’est également d’ailleurs !
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passer son code et son permis de conduire en seulement trois mois et pour 300 euros environ. Combien, parmi vous, ont dépensé plus de 1.000 euros et mis deux ans pour pouvoir conduire légalement une voiture ?
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croire en l’avenir. Etre jeune n’est pas une tare en Roumanie où l’âge n’est pas un obstacle à l’embauche. Bien sûr, le diplôme compte, l’expérience aussi mais le dynamisme, la créativité, l’esprit d’initiative et la personnalité ont aussi de l’importance. Il n’est pas rare de voir des jeunes entre 25 et 30 ans tenir des postes à responsabilité dans les secteurs des banques, des médias, des assurances, de la téléphonie etc.
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faire ses courses la nuit dans les nombreux magasins « non stop » qui jalonnent les rues de Bucarest et des grandes villes de province. Bien pratique quand on est à court de cigarettes, de café, de tablettes de chocolat ou de boissons… Pour les romantiques, les fleuristes restent souvent ouvert jusqu’à minuit.
Bien sûr, la Roumanie n’est pas le paradis; le pays a beaucoup souffert du communisme et a cru que l’ultra-libéralisme serait son salut. On y trouve moultes aberrations – liées au passé ou à ces chimères ultra-libérales - qui donneront lieu à un prochain post.
Le froid fait une trentaine de victimes en Roumanie
Au moins 31 personnes sont décédées en Roumanie des suites de la terrible vague de froid qui frappe le pays depuis une semaine. Les températures atteignent par endroits les -30 degrés, les transports ferroviaires et routiers sont perturbés et de nombreuses écoles restent fermées. Les météorologues annoncent un léger redoux imminent. A lire sur Le Courrier des Balkans.
Automobile : Dacia consacrée sur le marché français
La filiale à bas coûts du groupe Renault accède pour la première fois au podium des automobiles les plus fiables du marché français, selon une enquête du magazine Que choisir publiée ce mois-ci. Dacia prend aussi la tête des voitures les moins onéreuses en terme d’entretien et de réparation. De bon augure alors que la crise continue de frapper le secteur automobile en Roumanie. A lire sur Le Courrier des Balkans.
Une année d’actu en Roumanie et en Moldavie
Tour d’horizon de l’actualité roumaine et moldave à travers huit papiers que j’ai signés en 2009 dans la presse généraliste et spécialisée.
- Entretien avec le président moldave Vladimir Voronin, quelques semaines avant le début des émeutes à Chisinau Politique internationale, printemps 2009 http://www.politiqueinternationale.com/revue/read2.php?id_revue=123&id=816&content=accroche&search
- Soulèvement en Moldavie : silence on réprime en coulisse Rue89, 13 avril 2009 http://www.rue89.com/2009/04/13/soulevement-en-moldavie-silence-on-reprime-en-coulisse
- Quand le maire de Constanta défile en uniforme nazi Le Courrier des Balkans, 22 juillet 2009 http://www.marcfievet.com/article-34128664-6.html
- Récession, crispations, démissions : la Roumanie s’enfonce dans la crise Le Courrier des Balkans, 7 octobre 2009 http://www.newropeans-magazine.org/content/view/10146/121/
- La ville natale de Ceausescu veut une statue à sa gloire : Le Courrier des Balkans et Rue89, 17 novembre 2009 http://www.rue89.com/2009/11/18/la-ville-natale-de-ceausescu-veut-une-statue-a-sa-gloire-126331
- Présidentielle roumaine : Basescu, seul contre tous, décrochera-t-il un second mandat ? Le Courrier des Balkans, 6 décembre 2009 http://balkans.courriers.info/article14217.html
- En Roumanie, les salariés d’Alcatel-Lucent se rebiffent Le Courrier des Balkans et Rue89, 11 décembre 2009 http://eco.rue89.com/2009/12/12/les-salaries-roumains-dalcatel-lucent-veulent-les-memes-droits-quailleurs-129709
- La révolution roumaine et les « charniers de Timisoara », retour sur un fiasco médiatique Le Courrier des Balkans, 16 décembre 2009 http://balkans.courriers.info/article14278.html
La révolution roumaine et les « charniers de Timişoara » : retour sur un fiasco médiatique
Premier soulèvement populaire retransmis en direct à la radio et à la télévision, la révolution roumaine reste le symbole d’un fiasco médiatique sans précédent. Des semaines durant, la presse occidentale a relayé images insoutenables, rumeurs insensées et bilans délirants, sans vérifier la fiabilité de ses sources. Vingt ans après, plusieurs journalistes qui ont couvert l’événement décryptent cet engrenage du sensationnalisme pour Le Courrier des Balkans. Lire ici.
Les salariés d’Alcatel-Lucent font leur révolution à Timişoara
Un tiers des effectifs du site d’Alcatel-Lucent à Timişoara devra quitter l’équipementier télécom début 2010 pour rejoindre un sous-traitant indien. Longtemps choyés, les salariés ont donc décidé de créer leur premier syndicat et de se mettre en grève pour défendre leurs droits. Une mobilisation inédite depuis que la multinationale s’est implantée en Roumanie il y a 18 ans. A lire sur Le Courrier des Balkans.
Moldavie : le fauteuil de la présidence reste désespérément vide
Le parlement de Chişinău a encore échoué, lundi 7 décembre, à élire un président pour l’ancienne république soviétique. Les députés communistes ont tous boycotté le scrutin, refusant la candidature de Marian Lupu, leur ancien champion passé dans le camp de l’Alliance pour l’intégration européenne (AIE). Cet échec répété ouvre la voie à des législatives anticipées qui ne pourront pas être organisées avant l’été prochain. La suite sur Le Courrier des Balkans.